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5 mm seulement ! C’est la quantité de pluie qui est tombée en ce mois de juillet 2020 chez nous en basse vallée de l’Ariège. Et c’est la plus faible quantité de précipitations enregistrée pour un mois de juillet depuis 2005, année depuis laquelle nous enregistrons la pluviométrie. Le mois de juillet le plus sec était justement jusqu’à présent celui de 2005 avec 11 mm de précipitations enregistrées et la moyenne des précipitations pour un mois de juillet depuis 2005 est de 52 mm… très loin des 5 enregistrés.

Ajouté à ce déficit de pluviométrie, les températures très élevées que nous avons connues et qui ont provoqué des échaudures sur de nombreux arbres. Dans certains endroits de la ferme, même les ronces accusent le coup.

 

Et si l’on ajoute à tout cela les sécheresses que nous avons connues en fin d’été et début d’automne depuis au moins 3 ans, la situation de la végétation pérenne n’a rien de florissante : de nombreux arbres meurent après avoir été affaiblis depuis ces années.

Les changements climatiques sont bien réels et nous nous en apercevons de manière dramatique depuis quelques années. L’enjeu de l’eau devient donc plus que crucial et nous devons nous attacher à trouver toutes les solutions possibles pour garder de l’eau sur dans nos sols, pour arroser nos cultures, abreuver nos animaux…

L’approvisionnement en eau sur un site doit donc plus que jamais provenir de plusieurs sources : puits, récupérations d’eau de pluie, mare, retenues collinaires, baissières, etc… Autrement dit, pour gagner en résilience, dans un système une fonction doit être assurée par plusieurs éléments…